Virginie Rigail

© Jean-Didier Tiberghien

Biographie

Virginie RIGAIL voit le jour à Tarbes, le 7 mai d’une année que la galanterie ne permet pas de citer, (mais durant laquelle Alain Poher présidait par intérim la destinée de la France). Elle montre dès son plus jeune âge des prédispositions étonnantes, quasi innées, pour le dessin. Elle réalise sa toute première œuvre âgée d’à peine 2 jours, en détournant d’un coup de pied inspiré le flacon de sérum physiologique qu’une sage-femme tentait d’appliquer sur ses yeux déjà grands ouverts. Le jet salé est projeté sur un de ces tableaux censés apporter un peu de gaieté dans l’univers hospitalier, dont l’auteur a vaguement tenté de représenter un bateau voguant sous un soleil couchant. Sous les yeux ébahis de l’assistance, le mélange progressif des matières donne un éclat inattendu à ce qu’il faut bien qualifier de croûte.

Virginie quitte l’hôpital sous les vivats d’un corps hospitalier remobilisé par la puissance de l’Art, qui se dit désormais prêts à enchaîner des vacations de 18h s’il le faut, tant que le tableau reste à Tarbes.

Les années passent, et Virginie continue de créer sans relâche, et sans effort apparent : elle réalise son premier bonhomme « bâton », représenté en train de jouer au football, à l’âge de 4 ans. Impressionné par la parfaite rotondité du ballon, tout autant que par les traits impeccablement rectilignes du bonhomme, le corps professoral se cotise pour lui offrir une « Painting Box », qui lui ouvre, à 12 ans, les portes de 5 cours de dessin de deux heures, du style de son choix. Naturalisme, Cubisme, Fauvisme, Impressionnisme, puis Peinture en bâtiment : Virginie multiplie les expériences, et les œuvres, qui s’empilent dans son atelier sous les toits.

Alors que les chemins de la Gloire lui semblent grands ouverts, le destin, ce farceur, fait découvrir un autre art à Virginie : celui du soin, qu’elle étudie avec passion au Pays Basque. Désormais infirmière diplômée d’Etat, Virginie quitte le bleu Océan des vagues biarrotes pour le Rose brique de Toulouse, où elle vit depuis près de 20 ans.

Décidément farceur, voire même lourdement insistant, le Destin la rattrape à nouveau en 2017, lui faisant croiser la route d’un auteur de livres pour enfants, bien incapable, à 40 ans passés, de dessiner ne serait-ce qu’un bonhomme « bâton » qui tienne vaguement debout. L’auteur, qui arrive aux Urgences du Centre Hospitalier de Bigorre un jour qu’il s’était gravement coupé avec une enveloppe, la retrouve et lui propose d’illustrer sa prochaine œuvre, « Le Grand Alexandre et la Fourmi Magique ».

Ni une, ni deux, Virginie troque sa blouse blanche pour celle d’Artiste, ressort ses pinceaux pour esquisser « Gigantiops », une fourmi qui lui ressemble : joyeuse, émerveillée, et malicieuse. Celle-ci figure désormais sur les manuscrits que l’auteur fait parvenir aux maisons d’éditions, jusqu’à lui ouvrir les portes de « Souffles Littéraires » en 2019. Quelques centaines de « Gigantiops », toutes réalisées en aquarelle suivront, dont certaines trouveront leur place. Virginie espère que sa fourmi apportera de la Joie dans tous les lits d’enfants de Bigorre, de France et d’ailleurs, qu’ils soient évolutifs ou pas !

Le 23 juin 2020 aux Éditions Souffles Littéraires :

Alexandre a sept ans. Il rêve d’être assez grand pour pouvoir voyager aux quatre coins du globe, comme le faisait son papa magicien.

Alors, quand Gigantiops, une élégante fourmi rouge à l’éducation impeccable entre dans son univers, Alexandre voit sa vie bouleversée.

D’autant plus que cette fourmi possède un pouvoir extraordinaire, qu’ils découvriront par le plus grand des hasards !

 Le récit poétique et drôle d’une amitié sans frontière.

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